La Haute

Exposition du 30 août au 22 septembre 2024
Au Pont des Arts, Cesson-Sévigné

À la fois danseuse au cercle et artiste plasticienne, Mathilde Vaillant puise dans le riche patrimoine et matrimoine breton pour générer des formes et des objets au croisement de l’artisanat et de l’art contemporain.
Est proposé ici une série de productions graphiques imprimées
sur papier canson. Ces pièces sont des partitions de danses traditionnelles de Haute Bretagne, des avant-deux, que le cercle de Cesson Sévigné met en lumière depuis toujours.
Dans une démarche d’apprentissage et de transmission de la danse, elle cherche à retranscrire les éléments essentiels, à l’image d’une partition de musique qui s’appuie sur une codification bien précise. Ici, elle invente des symboles, explore des façons de structurer la partition pour donner à la fois des informations sur ce qui fait la danse : les déplacements, les mouvements des pieds, les placements des bras, mais également pour mettre en lumière les différences entre chaque avant-deux, le tout motivé par une recherche esthétique.
En complément de la série de photographies du club photo de Cesson qui met en avant les costumes traditionnels du pays de Rennes, l’œuvre Catiole permet de voir au plus près ce qui se trouve en si petit sur nos têtes. Reproduction fidèle d’un modèle des Perrières, cette coiffe géante est brodée en filets de plastique sur un grillage métallique, choisi pour sa structure similaire à celle du tulle de coton traditionnellement utilisé.

De droite à gauche :

Petite catiole, 1910
Coton amidonné
Collection du cercle Les Perrières de Cesson-Sévigné

Avant-deux des Touches, 2024
Impression numérique sur papier canson
70×70 cm

Avant-deux de Chateaubriant, 2024
Impression numérique sur papier canson
70×70 cm

Catiole, 2024
Grillage en métal, filets de plastique.
250x50cm

Avant-deux du Coglais, 2024
Impression numérique sur papier canson
70×70 cm

Avant-deux de Bazouges, 2024
Impression numérique sur papier canson
70×70 cm

La couleur des champs

Exposition personnelle
du 5 juillet au 30 août 2025
Musée Robert d’Arbrissel, La Roë, Mayenne

Pour cette exposition estivale à la Roë, l’artiste-chercheuse Mathilde Vaillant propose un regard personnel et incisif sur l’agriculture à travers des oeuvres récentes, la plupart inédites. 

Née dans une famille de producteurs laitiers, elle se place à la croisée d’univers qui se côtoient rarement : la recherche universitaire et la création plastique, et le milieu rural et agricole. Elle glane ses matériaux dans la ferme familiale et puise dans des codes de l’art contemporain pour créer des situations esthétiques qui permettent de partager son expérience personnelle et de questionner les pratiques, aux vues des enjeux de biodiversité et de santé actuels. 

Le secteur de l’agriculture est régulièrement pointé du doigt pour son impact sur le paysage et sur le vivant et les études scientifiques alarmantes, qui appellent à changer les modes de production pour préserver nos conditions de vie sur Terre, renforcent le décalage avec les pratiques quotidiennes des agriculteurs et des agricultrices. Marquée dans son enfance par ces graines de maïs rose vif, typique des traitements qui les protègent, Mathilde Vaillant propose ici une étude chromatique de ces semences enrobées qui varient en fonction des variétés et de la typologie des champs. Par cette approche plastique, elle donne à voir la réalité méconnue des cultures en agriculture conventionnelle qui s’appuient sur l’aide des produits phytosanitaires, et-ce malgré les dangers pour l’environnement et pour ses travailleur·euses. Témoin d’une situation où les agriculteurs risquent leur santé à chaque manipulation, elle choisi de montrer ces couleurs surprenantes et séduisantes qui devraient inspirer une toute autre réaction. 

En parallèle de cette étude chromatique, une collection d’oeuvres fabriquées artisanalement, inspirés de pratiques ancestrales vernaculaires, vient nourrir une réflexion sur la dualité entre modernité et tradition. Contrastant avec l’efficacité des exploitations agricoles modernes et l’amélioration des rendements, ces objets désormais désuets, fastidieux à créer, renvoient à un modèle paysan devenu aujourd’hui une source d’inspiration pour des projets alternatifs mais aussi artistiques.  

Commissariat : Maxime Tessier
Production impressions : EUR CAPS, université Rennes 2
Textes et images : Mathilde Vaillant

Ce travail s’inscrit dans le cadre d’un doctorat en arts plastiques intitulé « La création en territoire rural. L’artiste paysan au carrefour des enjeux écologiques et d’une nouvelle esthétique ».

LUSK

Du 17 au 20 juin 2021
Galerie Art&Essai, université Rennes 2

https://vimeo.com/manage/videos/594062374

Les gavottes, plins, et autres kost ar c’hoat sont des danses bretonnes qui rassemblent le temps de quelques morceaux voisins et voisines, ami.e.s et inconnu.e.s de passage. Lors des fest al leur nevez, fêtes de l’aire neuve, en déclin dès la fin du XIXe, ces danses servaient à piétiner un mélange de glaise et d’eau jusqu’à le transformer en un sol dit de terre-battue, qui recouvrait la surface des maisons et des granges. Le passage répété des danseurs créait une dalle unie et homogène, sur laquelle il devenait possible de circuler et de vivre. Pour Lusk, l’idée du piétinement est reprise, mais il s’agit cette fois de danser sur du savon frais, afin de l’imprimer d’un passage : les semelles en bois, portées par les danseurs et danseuses, marquent le sol mou d’un triangle unique, indicateur de la composition du savon.

Le savon réalisé pour Lusk se base sur le terroir local : de la graisse de porc venant d’un élevage proche de Vitré, du jus de pomme de Questembert en Morbihan, de l’huile de colza, du sel de mer et de la cire d’abeille. Il est le mélange de multiples matières prélevées aux quatre coins d’une même région. La fabrication du savon requiert un travail d’équipe où chacun.e réalise une étape d’un processus plus grand. Dans les savonneries traditionnelles, le savon, une fois coulé et séché, est tamponné manuellement du sceau de l’usine. Leurs gestes, rapides, fluides et cadencés ne sont pas sans rappeler les pas de danse.

Lusk, ou rythme en breton, est le rassemblement et la mise en commun de savoir-faire, de partage et de fête. Les savons qui composent l’œuvre et qui, du fait de leur marques, la documentent, sont offerts aux visiteurs et visitrices, qui repartent avec et terminent ainsi le processus de l’œuvre.

Un projet porté par Cassandre Kuczyk et Mathilde Vaillant.

Avec la participation de : Patricia de l’élevage Le Cochon Plessis Bien, Anton Aghesse-Bertechë, Alix Desaubliaux,Théo Durot, Elise Léger, Armand Litou, Charlotte Marie, Alma Oskouei, Thomas Portier, Manon Riet, Léo Tronca.

Vues d’exposition : Mathilde Vaillant et Alix Desaubliaux

L’autre loi de la jungle

Du 9 juillet au 9 août 2020, aux Ateliers du vent à Rennes

Après un printemps trouble, c’est avec joie et détermination que cinq structures rennaises s’associent autour d’un événement collaboratif qui inscrit les œuvres, les artistes, les publics et le territoire au sein d’un écosystème heureux. L’attention est portée au vivant et au mouvant, aux formes de coopération et aux rituels qui lient humains, nature et culture. Loin d’une conception de l’art comme système concurrentiel de production et de diffusion d’objets, des dispositifs collectifs invitent à partager repas ou boissons fermentées. D’autres œuvres évoluent dans le temps sous l’action des quatre éléments. Des représentations de paysages rappellent les liens complexes entre humains et leurs environnements. Une collection de vinyles et des objets en bois sculpté évoquent des rites passés ou à réinventer. Sans former de bloc homogène et figé, les différentes propositions font coexister différences, pluralités et points de rencontre, faisant surgir une énergie commune des frottements qui s’y opèrent.

Artistes : Nicolas Desverronnières,Julien Duporté, François Feutrie, Folklore Tapes, Lise Gaudaire, Julia Gault, La Collective, Jade Moulin, Margaux Parillaud, Thomas Portier, Manon Riet, Mathilde Vaillant, Charlotte Vitaioli.

Textes et accompagnement curatorial : Isabelle Henrion
Création graphique : Solène Marzin
Vues d’exposition : Candice Hazouard

Les langues de feux

Exposition collective aux Ateliers du vent, Rennes.
Du 2 juillet au 2 août 2021 

Fusion 660, fonderie d’aluminium.
Alix Desaubliaux, Lucie Desaubliaux, Thomas Portier, Manon Riet, Alisson Schmitt et Mathilde Vaillant,

Fusion 660 est un projet de fonderie DIY imaginée par sept artistes du Vivarium
– atelier artistique mutualisé. Adeptes des tutoriels en ligne, ils et elles se sont retrouvé·es autour d’une envie commune d’expérimenter des matières et des savoir-faire que personne d’entre elles et eux ne maîtrisait auparavant. C’est dans la joie de l’auto-apprentissage collectif et par l’imbrication de leurs différentes sensibilités qu’ont progressivement émergé les formes du projet. En authentiques bricoleur·ses, elles et ils ont utilisé tout ce qui leur passait sous la main, et puisé de l’inspiration dans leur environnement le plus proche : la zone industrielle Route de Lorient avec ses quantités de tôle, de magasins de BTP et de motos, mais aussi de nombreux déchets volant. La première fonderie, à l’esthétique « punk-à-chien », permettait de recycler les canettes métalliques vides trouvées aux abords de l’atelier.

Finalement, dans un souci de soin envers les participant·es à l’activation performative de la fonderie, le collectif a opté pour transformer les canettes au préalable en lingots d’aluminium plus épurés. Afin d’optimiser la production
de chaleur, la fonderie s’est revêtu d’un habillage en céramique aux formes mi- végétales mi-animales, rappelant autant l’esthétique des poêles ornementaux domestiques que la costumisation de motos pratiquée dans la zone. Fusion 660 combine ainsi des références hétérogènes tout en faisant naître une communauté éphémère autour de valeurs partagées telles que l’économie circulaire, la réappropriation des moyens de production et l’émancipation collective par le partage des connaissances.

Isabelle Henrion, commissaire d’exposition
Vues d’exposition : Younn Durand et Roch-Alexandre Benoit

L’histoère couzue

2022 – en cours

Lecture théâtrale et atelier de broderie, création 2022

Le dire et le faire. La lecture d’un conte méconnu en vers, « Les Sept frères » de Jeanne Malivel, bilingue gallo-français, rencontre un atelier de broderie sur linge de maison.
Au fil d’une parole fleurie, où il est question d’une jeune fille devenue muette et de sept frères changés en pigeons, le public orne un linge d’un motif de cette artiste bretonne (1895-1926), qui a passionnément œuvré à valoriser et à démocratiser les arts décoratifs bretons.

GÉNÉRIQUE

Lecteurices : Anton Aguesse et Inès Cassigneul 
Illustratrice (modèle à broder) : Maïlis Michel 
Brodeuse (animation et confection) : Delphine Guglielmini 
Regard extérieur : Romain Brosseau 
Proposition plastique (décor): Mathilde Vaillant 
A partir d’une idée de : Inès Cassigneul 

Production : Sentimentale Foule Lieux d’accueil et soutiens : Musée de Bretagne, Cercle celtique de Rennes, Cet été à Rennes, Musée d’art et d’histoire de St Brieuc. Soutien du ministère de la Culture – DRAC Bretagne dans le cadre de ce programme régional.

Au creux d’un jour d’été

Été 2023 : Au creux d’un jour d’été, Abbaye de Léhon, Dinan.
Exposition collective avec : Cassandre Kuczyk, Armand Litou, Alma Oskouei, Laura Rossi, Mathilde Vaillant


Pendant trois mois, cinq artistes plasticiens et plasticiennes investissent la petite gloriette de l’abbaye de Léhon avec une installation-environnement plongant le public dans un concentré estival. Les œuvres, pensées pour le bâtiment, font appel aux sens des visiteurs et visiteuses. Chacune relève d’une sensation, d’un souvenir de cette saison expérimentée par les artistes et rejouée via différents médiums recueillis, transformés, cuits ou oubliés. 
Posée sur le sol de la gloriette, la Flaque est une invitation à laisser la trace de son passage. À travers cette pièce participative sur laquelle le public peut marcher pieds-nus, l’artiste Cassandre Kuczyk capture le temps et le transforme en une matière concrète. L’argile humide installée en début d’exposition devient le témoin discret et silencieux des mouvements humains et environnementaux qui traversent la Gloriette. D’abord molle et malléable, puis dure, friable et poussiéreuse, cette installation sensorielle nous incite à porter une attention particulière à nos corps et déplacements dans l’espace. 
En relevant le regard de quelques centimètres, la proposition délicate de Laura Rossi dévoile des coquilles d’œufs limées. Sans aucune intervention humaine, la membrane intérieure des œufs sèche et se tend délicatement aux parois de la coquille. Évoquant le coquillage que l’on porte à l’oreille pour entendre la mer mais également le rebut de cuisine, cette collection d’emblée si simple nous invite à faire attention aux propriétés sensibles des matériaux issus du vivant. Disposée à hauteur de main, cette collection n’est cependant pas faite pour être manipulée mais pour être regardée de près. Par son geste, Laura Rossi évoque ainsi une intériorité sensible présente partout, seulement si nous prenons le temps de l’observer. 
Alma Oskouei profite de  l’environnement humide de la gloriette pour suspendre deux sacs de jute en pleine gestation. Enfouies dans le terreau, des pommes de terre, des  graines de lin, de cresson et d’autres essences vivent un cycle de vie accéléré, contraint, limité. Les oyas, réserves d’eau composées de céramiques poreuses et insérées dans les sacs, alimentent ces plantes qui naissent dans un environnement favorable mais qui se dirigent, petit à petit, vers une fin attendue, sèche. Pendant vivant de la Flaque, les feuilles, parties visibles des plantes, nous donnent à voir le temps qui passe selon deux temporalités : un premier sac commence son cycle de vie le jour de l’ouverture de l’exposition, tandis que le deuxième l’a commencé bien plus tôt. 
Dans une proposition complémentaire, Mathilde Vaillant et Armand Litou habillent la charpente de la gloriette d’une guirlande inaccessible, rejouant ainsi la pratique ancestrale des bouquets de fleurs séchées. Si l’on a toutes et tous en souvenir la présence de ces compositions dans les décorations intérieures familiales, Armand Litou nous propose d’assister à l’étape d’avant. Ici, l’expérience esthétique existe sur le plan visuel mais surtout dans la dimension olfactive de la pièce ; elle articule projection et souvenir. Odeur de pré fauché à l’issue incertaine, ces fleurs invitent à lever le nez et à éprouver l’environnement en action. 
Enfin, Mathilde Vaillant a façonné une collection de pièces en porcelaine spécifiquement pour la charpente de la Gloriette. Partant de la forme en spirale des isolants de piquets de clôtures agricoles, elle détourne cet élément en plastique, produit industriellement, en une multitude de courbes entrelacées. Si la hauteur de leur emplacement rend leur présence discrète dans l’espace, la porcelaine blanche, émaillée, précieuse, contraste avec leur dimension utilitaire, soulignée à nouveau par le fil de fer rouillé qui parcourt la charpente. Convaincue de la richesse créée quand la création plastique contemporaine s’acoquine avec des objets utilitaires, l’artiste présente cette série à cheval entre clôture et fil à linge, entre pâture et intérieur, entre art et agriculture. 

Les étourneaux ne passeront pas

Dentelle sur grillage, broderie au filet (long. : 280 cm ; H. : 90 cm)
Exposée lors du festival Pass Breizh, du 8 au 18 mars 2022 à Rennes.

Cette pièce est un détournement de techniques de broderie sur tulle, apprises lors d’un atelier au Festival Interceltique de Lorient. 
La broderie sur tulle est utilisée pour produire les dentelles des coiffes bretonnes. Avec des espacements de moins d’un millimètre, c’est un travail fastidieux et précis qui consiste à remplir ou à laisser des espaces vides dans le tulle pour ensuite découper et produire cette dentelle. Le tulle utilisé au début du 20ème siècle est composé d’hexagones, indispensables pour produire le motif de fleurs. 
Si mon choix des techniques utilisées s’appuie sur une passion pour les pratiques traditionnelles bretonnes et l’échange que j’ai pu avoir avec des femmes passionnées par leur artisanat, la forme plastique de mes pièces relève d’une forme de hasard. Dans le cas Des étourneaux ne passeront pas, je suis tombée sur ce grillage de cage à poule dans la ferme familiale. Il présentait exactement les mêmes propriétés que le tulle, à la différence que les espacements sont de 4 centimètres, idéal pour utiliser ces filets de ballots de paille que je collecte, nettoie et tisse depuis quatre ans. 
Le titre est un clin d’œil à la fonction première de ce grillage dans la ferme : boucher les trous dans le bâtiment qui abrite les vaches et le maïs. Pendant l’hiver les étourneaux arrivent par nuages et viennent se régaler du maïs stocké, privant les vaches des parties les plus riches de la plante. Un jeu s’engage alors entre les oiseaux, qui trouvent le moindre petit interstice pour rentrer et le paysan qui les condamne avec le grillage.
(Extrait feuille de salle)

Festival Pâss Breizh, organisé par le Cercle celtique de Rennes

Partitions

Présenté lors d’une Vivakadémie le 15/12/22 à l’atelier Vivarium, à Rennes.

Pour cette Vivakadémie, Mathilde Vaillant présente sa recherche autour de la transmission des traditions dansées. Au cœur d’une scénographie inspirée du milieu rural et agricole, elle présente un travail graphique de retranscription chorégraphique. Elle-même danseuse bretonne, elle étudie les mouvements des corps aussi bien dans les rythmes qui façonnent les chorégraphies traditionnelles locales qu’au-delà de cette notion de « pas ». Afin de convoquer ces gestes autrement, elle se déplace elle-même Outre-Atlantique : s’intéressant à la notion de transmission et à la porosité entre les cultures, Mathilde Vaillant s’immerge pendant un mois en Martinique afin de rencontrer et d’observer, dans une posture d’artiste-anthropologue, des danseurs et des danseuses de bèlè. Elle mélange ce travail plastique à une recherche sonore autour de la musique bretonne et du monde agricole, permettant ainsi de croiser des milieux de préservation culturelle avec la culture transmise elle-même.

Alix Desaubliaux

VIVAKADEMIE : Programme de rencontres et d’interventions artistiques

Partant du constat que de nombreux acteur·rice·s de la scène artistique et culturelle rennaise ne connaissent que partiellement les activités artistiques et/ou culturelles de leurs pairs, le VIVARIUM a décidé de lancer fin 2018 un programme de rencontres et d’interventions artistiques dans ses murs.
Ce programme débute avec des invitations faites à des artistes rennais et bretons à venir présenter leurs pratiques respectives dans un cadre à la fois professionnel (au sein d’un atelier, avec possibilité d’accrochage, de projection vidéo….) et convivial (autour d’un apéro partagé).
Le programme alterne entre un artiste du Vivarium, un artiste extérieur, un artiste du VIVARIUM… et ainsi de suite. Progressivement, ces invitations seront ouvertes à des commissaires d’exposition, des théoriciens, des chercheurs….
Des ateliers d’auto-formation viendront ponctuer le programme d’intervention.
Le principe d’une auto-formation est qu’il n’y a pas de «professeur·e·s» ou d’«élève·s», mais uniquement des participant·e·s, maîtrisant souvent l’un ou l’autre aspect d’une pratique, ou sachant se servir de tutoriels pour un auto-apprentissage. Ensemble, les participant·e·s apprennent ainsi les uns des autres ou en se servant de manuels à leur disposition.
Les auto-formations de la VIVAKADEMIE sont collectives et reposent sur un principe de partage de savoir-faire, dans un espace de transmission non hiérarchisé.

Les personnes invité.e.s pour une VIVAKADEMIE :

David Picard, Thomas Lasbouygues, Manon Riet & Thomas Portier, Thibault Pellant, Mathis Berchery, L’île d’en face, Alisson Schmitt, Johanna Rocard, Charlotte Vitaioli, Alix Desaubliaux, Lucie Desaubliaux, Zines of the Zone, Formation céramique avec Charlotte Beltzung. Les charmes du Salon avec Johanna Rocard, Alisson Schmitt et Charlotte Vitaioli.